Reel 17425 - Page 2176
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- Date
- 1941/1945
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- fra
Dublin Core
- Text
- de ses dispositions. J'ai indiqué qu'il était été, ainsi que le problème d'incompatibilité qu'elles soulevaient et déjà signalé par moi à M. MOLOTOV. Et j'ai marqué qu'en dehors de ces (652) dispositions favorables, nous ne projetons de demander que des modifications sans importance, et qu'en particulier nous ne remettons pas en question la décision acquise à Yalta relativement au vote au sein du conseil de sécurité. En d'autres termes que nous entendions nous réserver la possibilité de discuter certaines parties du plan de Dumbarton Oaks. Le Gouvernement des Soviets par contre (653) paraissait se lier par avance aux stipulations de ce plan. Etait-ce son intention? Dans l'affirmative, je devais reposer la question déjà formulée devant M. MOLOTOV: comment ce Gouvernement concevait-il la conciliation entre l'automatisme des sanctions, inscrit dans la pacte franco-soviétique et la rédaction demandée par lui, et les obligations (654) figurant au plan de Dumbarton Oaks? M. DEKANOZOV m'ayant répondu que c'était en effet la même question qui devait être examinée, je lui ai demandé comment son Gouvernement entendait la régler. Sécrifierait-il l'automatisme auquel il s'était montré attaché lors des négociations de Moscou? Viderait-il le pacte de son efficacité? La question était (655) bien importante pour le Gouvernement français qui, à mon sentiment personnel, s'il recevait l'assurance que Moscou était résolu à ne pas renoncer à l'automatisme, pourrait peut-être reconsiderer la question de la formule d'invitation. M. DEKANOZOV, me répétant sans s'engager plus avant, que la question de la conciliation entre les deux instruments serait examinée, en m'objectant en outre (656) alors que je suggérais de retarder la remise des invitations pour permettre à son Gouvernement de répondre à la question que je lui posais, (que) la date de l'envoi de ces invitations avait été fixée au 6 courant d'un commun accord avec l'Amérique et la Grande-Bretagne, je cessais d'insister, et lui demandai de préciser à nouveau la position (657) soviétique. Il le fit en ces termes.
I. Nous désirons que la France soit au nombre des puissances invitantes.
II. Nous considérons que la formule française ne peut être retenue pour les raisons déjà exprimées.
III. Nous nous en tenons à la formule d'invitation arrêtée à Yalta.
Je marquai mon regret au vice-commissaire en ajoutant que je (658) gardais l'espoir que son Gouvernement ne
(continued)
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“Reel 17425 - Page 2176,” The Canadian Vichy Intercepts, accessed January 13, 2026, http://omeka.uottawa.ca/examination-unit/items/show/13433.
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