Reel 17427 - Page 2802
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- Reel 17427 - Page 2802
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- Date
- 1941/1945
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- Public Domain
- Format
- image/jpeg
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- fra
Dublin Core
- Text
- # 2669 (Parts 1-4) PRIORITZ ABSOLUE LONDON
Sir ALEXANDER CADOGAN m'a prié de venir le voir pour me faire une communication de la part de M. HORN.
Le Gouvernement britannique est inquiet de la lenteur que l'on apporte a la solution de l'aifaire libanaise, d'autant plus que le général CATROUX n'a donné aucune indication en présence du général SPRARS sur ses intentions dans le long entretien qu'il a eu avec lui.
Bien que la situation locale parait plus au ... le oauvernement anglais estime inévitable sur la base de tous les rapports qu'il reçoit, que les troubles peuvent renaître à chaque instans et renaîtraleat certainement si une décision n'intervenait pas a brève échéance. Il a donc prié M. CASEY de se rendre demain a Beyrouth si une solution n'a pas été trouvée d'ici là (il m'a paru que, ce disant, mon (Part 2) interlocuteur pensait avant tout à la remise en liberté des ministres arrêtés).
Interrogé par moi sur la nature des instructions données a M. CASEY, Sir ALEXANDER CADOGAN ne m'a rien dit de précis. Il m'a semblé que celui-ci serait chargé d'exercer une pression sur le Général CATROUX, mais aussi de servir d'intermédiaire et de conciliateur entre lui et le général SPRARS.
J'ai insisté auprès de sir ALEXANDER sur le fait que toute tentative pour "internationaliser" le débat (Part 3) par la réunion d'une conférence du genre de celle envisagée dans le mémorandum qui vous a été remis le 13 novembre par M. HARINS serait certainement rejetée par le Comité.
Sir ALEXANDER m'a dit que le Gouvernement britannique avait (cru) que, le cas échéant, une telle conférence "nous faciliterait les choses." J'ai répondu à mon interlocuteur qu'elle créerait le sentiment déplorable que nous renonciions à l'autorité mandataire et que c'était justement ce que nous ne pourrions admettre.
Nous avons parlé ensuite des questions de personnel. Sir ALEXANDER est allé beaucoup (Part 4) plus loin à cet égard qu'il ne l'avait jamais fait auprès de moi. Il m'a indiqué que si M. HELLEU "prenait un congé", maintenant que le général CATROUX était sur
(continued)
File PG-771
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“Reel 17427 - Page 2802,” The Canadian Vichy Intercepts, accessed January 31, 2026, http://omeka.uottawa.ca/examination-unit/items/show/20396.
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