Reel 17425 - Page 1866
- Title
- Reel 17425 - Page 1866
- Description
- Quality Score: unknown
Needs Review: No
OCR Confidence: 0%
Character Count: 2230
Word Count: 351 - Source
- https://image-uab.canadiana.ca/iiif/2/69429%2Fc07s7hr6qz43/full/max/0/default.jpg
- Date
- 1941/1945
- Rights
- Public Domain
- Format
- image/jpeg
- Language
- fra
Dublin Core
- Text
- # TID SECRE
**From:** Beirut
**To:** Paris
**To:** Paris
**Date:** 179-206
**Date:** 30, 1945
**Sent:** Jan. 30, 1945
**Rec'd:** Feb. 19, 1945
Je me réfère à votre téléphone 100.
Je me proposais envoyer un rapport détaillé sur la situation par la realise prochaine. Suivant vos instructions, je vous communique l'essentiel par télégramme.
La situation fort complexe où se trouvent les états du Levant est actuellement aggravée par une crise. Pour y voir clair, il convient d'examiner les trois aspects du problème, qui touchent les relations de la Syrie et du Liban avec la France, (180) avec les états arabes, avec les puissances étrangères. L'offensive déclenchée simultanément, à Damas par D'JEML MARDAN et à Londres par le Général SPEARS, se poursuit sur ces trois plans où la défense des positions françaises se heurte à une véritable coalition.
## I. Relations des états avec la France.
Depuis l'accord intervenu au mois d'août dernier entre M. MASSIOLI et M. EDEN, la délégation (181) générale a toujours déclaré que l'entente était réalisée entre la France et l'Angleterre concernant les états du Levant et que les principes définis à Londres devaient servir de base à un règlement définitif comportant conclusion d'un traité entre les états et la France. Le Général SPEARS s'est efforcé par tous les moyens de soutenir le point de vue opposé, en affirmant aux dirigeants locaux que la politique qu'il avait suivie depuis trois ans était celle du (182) Gouvernement britannique et qu'elle n'avait point varié. Il s'est certainement entendu avant son départ avec D'JEML MARDAN. Les déclarations du Général SPEARS à Londres et le discours prononcé par D'JEML MARDAN 12 janvier ont inauguré leur action conjuguée. Elles portent sur un point essentiel: le transfert des troupes spéciales aux gouvernements locaux.
De toutes les prérogatives du pouvoir que nous tenions encore en 1941, seuls nous (183) reste la force armée. Elle balance dans une certaine mesure la présence au Levant de la ... troupes britanniques. Les Gouvernements locaux savent fort bien que si les troupes spéciales leur étaient transférées, ce qui nous resterait de force armée serait un
(continued)
**File:** FG-5502
**Examination Unit**
Text Item Type Metadata
Collection
Citation
“Reel 17425 - Page 1866,” The Canadian Vichy Intercepts, accessed January 9, 2026, http://omeka.uottawa.ca/examination-unit/items/show/13123.
Position: 448 (4 views)